Zone d'intervention

Nous agissons particulièrement au Burkina Faso car il s'agit d'un des pays les moins développés du monde selon les derniers classements IDH (voire ci-dessous). De plus, Karim Gomina (co-fondateur de l'association et directeur de l'école de Dindéresso) nous permet d'avoir un contact permanent sur le terrain et nous héberge chaque année lors de nos trois missions sur place.

Le Burkina Faso : "pays des hommes intègres" est un pays d'Afrique de l'Ouest frontalier du Mali et de la Côte d'Ivoire.

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Ancienne colonie française, le pays a obtenu son indépendance en 1960, et a gardé son ancienne appellation "Haute-Volta" jusqu'en 1984. La langue officielle est donc le Français, mais de nombreuses langues nationales y sont parlées et parmi elles, les plus importantes sont : le mooré, le dioula, le gulmancéma et le foulfoulde.

Privé d'accès à la mer et doté de très peu de ressources naturelles, le Burkina Faso rencontre de nombreuses difficultés économiques et est donc l'un des pays les moins développés du monde. En effet, selon le classement IDH de 2014 dressé par le PNUD, le Burkina Faso occupe la 181ème place sur 187.

Le secteur agricole correspond à 80% de sa population active, ainsi que 32% de son PIB. Malgré l'aridité des sols, le Burkina est effectivement le deuxième exportateur de coton en Afrique. Les autres cultures concernent principalement l'élevage, le sorgho, le maïs et le riz.

La population du Burkina Faso est d'environ 16 millions d'habitants. Il faut dire que le pays connaît une importante diaspora : 3 millions de Burkinabè vivent en Côte d'Ivoire, ce qui a déjà créé des tensions par le passé (en 2003, 300.000 migrants sont retournés immédiatement au Burkina). Les migrations peuvent s'expliquer par le manque de ressources naturelles ou simplement économiques (un tiers de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté), un accès à l'éducation et à la formaiton professionnelle très réduit (le taux d'alphabétisation chez les adultes est de 30%, et le taux de scolarisation primaire est de 65%), et surtout une situation sanitaire plutôt alarmante : le taux de mortalité infantile est de 7,3% (7 nouveaux-nés sur 100 sont morts avant leur premier anniversaire.